Villeurbanne et ses 163 000 habitants forment la deuxième ville du Rhône, enclavée dans la métropole lyonnaise. Nous y montons à 70 kilomètres de l'atelier roannais, environ une heure par l'A89. La commune est un empilement d'époques : les Gratte-Ciel et leurs immeubles de béton de 1934, les immeubles de rapport de Charpennes et de Cusset, les tours du Tonkin, les maisons ouvrières en brique et en pisé des Buers, de Croix-Luizet et de Saint-Jean, enfin les programmes neufs du Carré de Soie. Chacune de ces strates pose une question différente.
La densité est la contrainte dominante. Sur une parcelle villeurbannaise, la question n'est pas quelle pompe à chaleur, mais où l'unité extérieure peut tenir : cour intérieure, balcon, toiture-terrasse, fond de jardin de quatre mètres. Le voisinage est à portée de main, et l'arrêté sur les bruits de voisinage fixe une émergence maximale de 5 décibels le jour et 3 la nuit. Nous relevons le niveau sonore, posons sur silent-blocs, orientons le soufflage vers le vide et non vers une fenêtre, et écartons l'appareil du mur mitoyen. Une implantation décidée à la va-vite finit en conflit de voisinage, parfois en dépose.
En copropriété, l'unité extérieure touche à l'aspect extérieur de l'immeuble : autorisation de l'assemblée générale, et déclaration préalable en mairie au titre du PLU-H de la métropole. Sur les Gratte-Ciel, ensemble remarquable de l'architecture des années 1930, aucune percée en façade sur rue n'est envisageable : tout se joue côté cour. Nous chiffrons ces contraintes dans le devis plutôt que de les découvrir le jour de la pose.
Dans les appartements chauffés à l'électrique ou au collectif, la PAC air/air reste la seule option réaliste, et elle règle deux problèmes d'un coup : le chauffage d'intersaison et l'été dans un logement pris dans l'îlot de chaleur urbain. Dans les maisons des Buers et de Saint-Jean, souvent en brique sur soubassement de pisé, la PAC air/eau se raccorde aux radiateurs existants, à condition de tenir le pied de mur au sec et de raccorder proprement l'évacuation des condensats. Qualifiés RGE QualiPAC, nous nous chargeons de MaPrimeRénov' et de la prime CEE, facturons à 5,5 % de TVA et joignons l'attestation décennale au devis. Ce devis est écrit, gratuit, et vous l'avez en 24 heures.